À Amiens, appartements et copropriétés au prisme des 48 108 diagnostics enregistrés
L’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 48 108 diagnostics enregistrés pour Amiens, avec de possibles répétitions pour un même logement. Leur analyse au 11 octobre 2026 ne permet pas de quantifier séparément les appartements en copropriété et les diagnostics collectifs.

48 108 diagnostics enregistrés composent la base locale d’Amiens examinée dans cette analyse datée du 11 octobre 2026. La dernière extraction ADEME utilisée remonte au 28 septembre 2026 : c’est cette mise à jour des données, et non un événement municipal, qui constitue l’actualité. Pour les appartements et les copropriétés, ces résultats offrent des repères énergétiques, mais ne livrent pas un décompte distinct des diagnostics collectifs et individuels. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les chiffres décrivent donc les enregistrements disponibles, sans mesurer directement le nombre d’appartements concernés, le nombre de copropriétés ou la répartition des étiquettes à l’intérieur de chaque immeuble.
48 108 diagnostics à Amiens : quelle place identifiable pour la copropriété ?
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Amiens |
|---|---|
| A | 410 |
| B | 1 219 |
| C | 20 660 |
| D | 15 697 |
| E | 6 840 |
| F | 2 263 |
| G | 1 019 |
Le périmètre étudié est celui de la commune d’Amiens, dans la Somme, identifiée par le code INSEE 80021. La population communale de référence du jeu local est de 136 449 habitants. Cette donnée de contexte ne fournit cependant aucun dénominateur pour compter les appartements ou les copropriétés. Le corpus ne doit pas être rapporté à la population comme s’il recensait des logements uniques. Pour suivre l’angle de la copropriété, la première étape consiste ainsi à préciser l’unité observée : un diagnostic enregistré. Ni le statut de propriété ni le nombre d’immeubles représentés ne sont détaillés dans les éléments fournis pour cette analyse.
Les maisons individuelles représentent 21,7 % dans les données disponibles. Ce repère ne suffit pas à établir une part officielle des appartements en copropriété : la ventilation complémentaire n’est pas fournie. Il serait notamment excessif d’assimiler automatiquement tout le reste du corpus à cette seule catégorie. L’angle des appartements conduit donc à lire la base avec une question précise : quels résultats sont effectivement isolés pour eux ? Ici, aucune distribution énergétique propre aux appartements, aucune ventilation par copropriété et aucun effectif de diagnostics collectifs ne sont disponibles. Cette absence limite la portée des conclusions, sans annuler l’intérêt du panorama communal des diagnostics enregistrés.
- Unité comptée : le diagnostic enregistré, avec de possibles répétitions pour un même logement.
- Périmètre : Amiens, code INSEE 80021 ; extraction ADEME du 28 septembre 2026.
- Distinction non chiffrée dans les faits fournis : diagnostics collectifs, diagnostics individuels et appartements en copropriété.
Collectif et individuel : une articulation que les données ne documentent pas
La lecture conjointe d’un immeuble et de ses appartements supposerait de savoir quels enregistrements se rapportent à quel niveau d’observation. Or les faits transmis ne précisent ni le volume des diagnostics collectifs ni leurs liens éventuels avec des diagnostics individuels. On ne peut donc pas comparer ici une étiquette attribuée à un ensemble immobilier aux étiquettes de ses différents logements. De la même manière, aucune mesure d’écart entre ces deux niveaux ne peut être produite. La conséquence concrète pour cette analyse est nette : les pourcentages communaux restent des repères de corpus, et non des résultats applicables à une copropriété ou à un appartement déterminé.
Cette prudence vaut aussi pour les répétitions. La base autorise plusieurs apparitions d’un même logement, mais les informations disponibles ne quantifient pas ce phénomène. Elles ne permettent pas davantage de dire combien de logements uniques se trouvent derrière les enregistrements de chaque classe. Il serait donc incorrect de présenter les effectifs F ou G comme autant d’appartements distincts, ou comme un nombre de copropriétés concernées. Il serait tout aussi incorrect d’expliquer ces répétitions par une articulation entre diagnostics collectifs et individuels : aucun lien de cette nature n’est documenté. La méthode retenue conserve les effectifs publiés et nomme systématiquement leur unité de compte.
42,9 % de C et 32,6 % de D : des repères communaux, pas un profil d’appartement
La distribution des étiquettes est dominée par C, avec 20 660 diagnostics enregistrés, soit 42,9 %, puis D, avec 15 697 enregistrements, soit 32,6 %. Les classes A et B regroupent respectivement 410 diagnostics, soit 0,9 %, et 1 219 diagnostics, soit 2,5 %. Ces résultats situent les catégories les plus représentées dans le corpus communal. Ils ne donnent pas la classe la plus fréquente parmi les seuls appartements, faute de ventilation selon cette catégorie. Pour une lecture centrée sur la copropriété, la nuance est déterminante : une distribution générale ne permet pas de décrire la composition énergétique de chaque immeuble ni celle de ses logements.
L’étiquette E rassemble 6 840 diagnostics enregistrés, soit 14,2 %. La classe F en compte 2 263, soit 4,7 %, et la classe G 1 019, soit 2,1 %. Ensemble, F et G représentent 3 282 enregistrements, soit 6,8 % du total. Ce dernier indicateur rend visible une partie précise de la distribution, sans identifier le nombre de logements uniques correspondant. Il n’indique pas non plus combien de ces enregistrements concernent des appartements, des maisons ou des ensembles en copropriété. La mise à jour apporte ainsi un volume local documenté, mais pas la localisation de ces classes au sein des immeubles.
- A et B : respectivement 410 et 1 219 diagnostics enregistrés, soit 0,9 % et 2,5 %.
- C et D : respectivement 20 660 et 15 697 diagnostics enregistrés, soit 42,9 % et 32,6 %.
- E : 6 840 diagnostics enregistrés, soit 14,2 %.
- F et G : respectivement 2 263 et 1 019 diagnostics enregistrés ; ensemble, 3 282, soit 6,8 %.
1948-1974 : 42,1 % du corpus géolocalisé, sans croisement par copropriété
La période de construction dominante est 1948-1974, avec 42,1 % du corpus géolocalisé. Le bâti antérieur à 1949 représente 28,1 %, celui antérieur à 1975 atteint 70,2 %, et les périodes antérieures à 2001 regroupent 88,4 %. Ces repères donnent une profondeur chronologique à la lecture du parc diagnostiqué. Ils ne décrivent toutefois pas séparément l’âge des appartements ou celui des immeubles en copropriété. Le périmètre explicitement indiqué pour la période dominante est le corpus géolocalisé : il ne faut donc pas transformer mécaniquement son pourcentage en un effectif calculé sur les 48 108 diagnostics enregistrés de la base locale.
L’ancienneté ne peut pas davantage servir ici d’explication automatique à une étiquette énergétique. Les faits fournis ne croisent pas les périodes de construction avec les classes A à G, ni avec les types de diagnostics. On ne sait donc pas quelle part des enregistrements F et G appartient à la période 1948-1974, ou au bâti antérieur à 1949. Pour les copropriétés, cela interdit de présenter une génération d’immeubles comme nécessairement moins performante dans ce corpus. La conséquence méthodologique est de maintenir deux lectures distinctes : la chronologie du bâti d’un côté, la distribution énergétique de l’autre, sans fabriquer entre elles une relation causale.
55 m² et 20 552 diagnostics au gaz : que disent-ils des appartements ?
La surface médiane est de 55 m², la consommation médiane de 202 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 899 €. Ces trois valeurs donnent des points de repère pour le corpus, mais ne composent pas la fiche d’un appartement réel. Les données ne disent pas qu’un même logement cumule exactement cette surface, cette consommation et ce coût estimé. Elles ne fournissent pas non plus ces médianes pour les seuls appartements en copropriété. Il n’est donc pas possible d’en déduire une dépense annuelle propre à un immeuble, ni d’attribuer le montant de 899 € à chacun de ses logements.
Le gaz naturel figure comme chauffage principal pour 20 552 diagnostics dans l’extraction. Ce chiffre renseigne l’énergie mentionnée, mais aucune ventilation fournie ne sépare ici chauffage collectif et chauffage individuel. Pour l’angle de la copropriété, c’est une limite importante : énergie de chauffage et niveau collectif ou individuel ne sont pas décrits par une même donnée dans les faits disponibles. L’effectif ne permet donc pas de compter les copropriétés dotées d’un chauffage collectif au gaz. Il ne permet pas non plus d’attribuer au gaz une classe énergétique particulière, puisque le croisement entre énergie de chauffage, étiquette et type d’immeuble n’est pas fourni.
Saint-Pierre, Centre Ville et inondation : des contextes sans classement des immeubles
Les secteurs IRIS analysés sont Saint-Honoré-Jeanne d’Arc, Centre Ville, Saint-Pierre, Sud-Est et Sainte-Anne-Faubourg Noyon. Leur présence dans le périmètre d’analyse permet de nommer les secteurs étudiés, pas de les hiérarchiser. Aucun effectif de diagnostics, aucune part d’appartements et aucune distribution d’étiquettes par secteur ne figurent dans les faits fournis. Il serait donc infondé de désigner l’un d’eux comme concentrant les copropriétés les mieux ou les moins bien classées. La même limite empêche de comparer leur proportion de diagnostics collectifs. À cette échelle, l’information disponible reste une liste de secteurs analysés, sans résultat chiffré permettant une comparaison énergétique.
Géorisques recense trois familles de risques : inondation, risque industriel et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon est de 1. Ces éléments apportent un autre registre de lecture locale, distinct des étiquettes énergétiques. Les faits fournis ne les rattachent ni à une copropriété précise, ni à un appartement, ni à chacun des secteurs cités. Ils ne permettent donc pas de déclarer un immeuble exposé à partir de cette seule liste. L’absence de renseignement sur la zone sismique doit également rester présentée comme telle, sans être reformulée en absence de risque ou en niveau de risque connu.
2025, 2028, 2034 : les échéances ne donnent pas le nombre d’appartements concernés
En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. Ce calendrier donne une portée concrète à la lecture des étiquettes, y compris lorsque la question porte sur un appartement. Mais les 1 019 diagnostics G enregistrés à Amiens ne sont pas un décompte de nouveaux baux concernés : la base ne fournit ni logements uniques, ni statut locatif, ni détail des baux. Elle ne permet pas non plus d’isoler les appartements en copropriété parmi ces enregistrements.
Les 2 263 diagnostics F et les 6 840 diagnostics E constituent, eux aussi, des volumes d’enregistrements à mettre en regard des échéances prévues, et non un inventaire de logements à une date future. La photographie analysée ne renseigne pas l’évolution ultérieure des étiquettes. Elle ne permet donc d’annoncer ni combien d’appartements seront concernés en 2028 ou en 2034, ni combien de copropriétés connaîtront une modification de leur profil énergétique. Le calendrier réglementaire et la distribution locale répondent à deux questions différentes : le premier fixe les échéances indiquées, la seconde décrit les classes présentes dans l’extraction utilisée au 11 octobre 2026.
- G : critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 en métropole.
- F : échéance prévue en 2028 ; 2 263 diagnostics enregistrés dans la base locale.
- E : échéance prévue en 2034 ; 6 840 diagnostics enregistrés dans la base locale.
Audit de vente et copropriété : ne pas étendre le périmètre fourni
L’audit énergétique réglementaire mentionné dans les faits concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Ce périmètre ne doit pas être réécrit comme une obligation visant indistinctement tous les appartements en copropriété. Les données locales ne donnent d’ailleurs aucun nombre de ventes, de maisons concernées par cet audit ou d’immeubles en monopropriété concernés. Elles ne permettent donc pas de convertir les effectifs E, F et G en un volume d’audits réglementaires à réaliser à Amiens.
Au terme de cette lecture, l’apport de la mise à jour est précis : elle documente les étiquettes, plusieurs caractéristiques du bâti diagnostiqué et des éléments de contexte communal. Pour les appartements et les copropriétés, elle fait aussi apparaître les informations manquantes pour aller plus loin : identification des logements uniques, distinction entre diagnostics collectifs et individuels, ventilation par type de propriété et croisements par immeuble. Sans ces éléments, aucun bilan propre aux copropriétés amiénoises ne peut être chiffré. La photographie du 11 octobre 2026 reste donc une analyse du corpus extrait le 28 septembre, et non une mesure exhaustive de chaque logement ou ensemble immobilier.
Questions fréquentes
Les 48 108 diagnostics correspondent-ils à 48 108 logements à Amiens ?
Non. Ce sont des diagnostics enregistrés dans la base locale. Un même logement peut apparaître plusieurs fois ; le nombre de logements uniques n’est pas fourni.
Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels des copropriétés ?
Pas avec les seuls faits disponibles. Ils ne donnent ni leurs effectifs respectifs ni leurs liens par immeuble, et n’isolent pas les appartements en copropriété.
Quelle est la part des étiquettes F et G dans la base locale ?
F et G réunissent 3 282 diagnostics enregistrés, soit 6,8 % du corpus. Ce résultat ne représente pas un décompte de logements uniques ni de copropriétés.